Cette formation se donne en article 45
Ce profil de formation de l’auxiliaire de magasin s’appuie sur le profil de qualification du même nom. L’appellation est volontairement générique. Elle recouvre une série de postes de travail assez différents les uns des autres, tant dans le commerce de détail que dans la distribution concentrée, mais présentant deux caractéristiques communes : la manutention d’une part, le caractère standardisé et répétitif des activités d’autre part. Grosso modo, l’auxiliaire de magasin prend en charge différents services : le réassort, la caisse, le rangement des stocks, le premier accueil de la clientèle, l’aide à la présentation des marchandises, la propreté de la surface de vente, etc.
L’auxiliaire de magasin travaille sous la responsabilité d’un « manager département caisse », d’un « responsable logistique » ou d’un « chef de rayon » dans la grande distribution, d’un « directeur de magasin » dans le commerce de détail.
1. Accueillir la clientèle et contribuer à l’image de marque du magasin.
2. Préparer son/ses poste(s) de travail.
3. Gérer la/les caisse(s).
4. Assurer la circulation de l’argent.
5. Contribuer au bon fonctionnement du magasin
6. Assurer la présentation des marchandises pour leur mise en valeur en fonction des consignes reçues.
7. Participer au réassort, aux commandes et aux livraisons.
8. S’intégrer dans le milieu professionnel.
Cette formation se donne en article 45
Sous la responsabilité du « chef d’équipe logistique » ou « managers de rayon » ou « chef opérationnel » ou « directeur gestionnaire du stock et mouvements », suivant l’organisation interne de l’entreprise (taille et configuration), l’équipier (ère) logistique assure la réception, le déchargement des produits livrés, ainsi que la reconnaissance des marchandises, la mise en rayons et la logistique clients en zone d’enlèvement(stock déporté et retrait de marchandises).
Il/elle ne porte aucunement la responsabilité de la gestion du stock (roulement, commandes, sorties) : cette fonction revient aux chefs de rayons (secteur commercial, vente) ou aux techniciens en logistique.
Les lieux professionnels dans lesquels s’exerce ce profil sont très diversifiés : centrales d’achat, supermarchés, surfaces de grande distribution libre-service, divers commerces de gros et de détail, entrepôts, magasins d’usine, grosses entreprises, PME....
1. Contribuer à l’image de marque du magasin, accueillir et si nécessaire informer la clientèle (dans le magasin ou dans la zone de retrait de marchandises).
2. Assurer la manutention des stocks.
3. Assurer l’approvisionnement des rayons, selon les instructions reçues.
4. Contribuer à la sécurité et l’hygiène générales de la surface de distribution.
5. S’intégrer dans le milieu professionnel.
Cette formation se donne en article 45
Le premier commis de cuisine travaille sous la responsabilité d’un supérieur, généralement le chef de partie. Le cas échéant, il travaillera également avec des commis de cuisine auxquels il peut donner des consignes. L’activité de ce métier s’exerce au sein de : restaurant, restaurant gastronomique, hôtel, brasserie, traiteur, restauration mobile (trains, bateaux, ..).
Le premier commis de cuisine :
Il est responsable du travail que son chef de partie et/ou le cuisinier lui confie. Lors de la mise en place, il...
Durant le service, il...
Après le service, il...
Après le service, il...
Cette formation se donne en article 45
L’ouvrier / l’ouvrière en peinture du bâtiment est chargé(e) des travaux de peinture dans les bâtiments, depuis la préparation des supports jusqu’à la finition des surfaces la plus parfaite possible. Les techniques de base sont principalement manuelles, mais l’usage de base du pistolet fait aussi partie de sa formation. L’ouvrier / l’ouvrière en peinture du bâtiment est également préparé(e) à la pose de base des revêtements souples pour sols et à la pose de revêtements muraux, mais sa réelle spécialité concerne la peinture proprement dite. D’autres travaux spécifiques seront davantage approchés au fil des années de pratique du métier. Le plus souvent, l’ouvrier / l’ouvrière en peinture du bâtiment passe sur chantier après tous les autres corps de métier. Il (elle) doit travailler avec le plus grand soin ! L’emploi s’exerce en équipe, sous les consignes et le suivi du responsable du chantier (technicien du bâtiment, spécialiste en peinture, architecte…).
Le métier implique enfin de respecter strictement les règles de sécurité et les prescriptions en matière de l’hygiène et de la protection de l’environnement.
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L'auxiliaire de bâtiment constitue le premier niveau dans l'emploi de maçon.
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Le carreleur/La carreleuse procède sur base d'un dessin ou d'indications, au revêtement de sols, de murs, d'escaliers, de seuils, d'appuis de fenêtres et de terrasses au moyen de carreaux. Il/Elle réalise ce carrelage au moyen de mortier ou de colle. Le travail est exécuté, comme œuvre de finition, après les autres corps de métiers du gros œuvre, du plafonnage, de la pose des tuyaux de chauffage, d'électricité ainsi que la pose des équipements sanitaires et la menuiserie extérieure.
Dans la pratique le carreleur/la carreleuse doit préparer les surfaces à revêtir. Pour cela, il arrive que le carreleur/la carreleuse doive d'abord plafonner et/ou cimenter un mur ou une partie de mur (sans entrer en concurrence avec le métier de plafonneur) et réaliser une chape. En principe, il/elle procède d'abord au carrelage des murs et ensuite du sol. Dans la pose du carrelage, les phases de travail sont les suivantes : préparation et traitement du support, traçage des niveaux, pose des carreaux, réalisation des joints. Les carreaux sont de nature très variés. Les techniques de pose sont soit générales, soit spécifiques aux matériaux de recouvrement.
Les attitudes professionnelles dominantes sont la précision et le soin, l'autonomie ou la disposition de pouvoir travailler sous surveillance limitée, le sens de l'esthétique, le sens de la collaboration pour les contacts divers sur chantier, la mobilité.
Le carreleur/La carreleuse travaille souvent comme salarié au service d'une entreprise de construction, parfois comme entrepreneur indépendant/entrepreneuse indépendante. Compte tenu de la nature des travaux de carrelage, il est pratiquement impossible d'automatiser le processus. Le carreleur demeure un "métier" au sens artisanal du terme.
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Le chapiste pourvoit les dalles portantes de couches adhérentes, de désolidarisation, de couches isolantes et d’une couche de finition : la chape. Généralement, la chape est recouverte d’un revêtement de sol et/ou d’une finition polie. Divers matériaux sont utilisés dans la composition de la chape : un liant (ciment, anhydrite...) de l’eau, des matières de charge (sable, granulats...) et éventuellement des adjuvants ou des additifs. Une armature peut également être prévue (treillis ou fibres); Pour déterminer les limites précises de la profession de chapiste, il est important de signaler par ailleurs, que le maître de l’ouvrage fournit généralement lui-même sur plan, préalablement aux travaux, toutes les indications requises : les niveaux à respecter, les pentes et les classes de tolérances; les cadres pour paillassons et les grilles, les schémas d’implantation des joints et l’épaisseur de la chape à poser. Le Chapiste devra tenir compte de l’avancement du chantier avant de planifier son intervention.
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Le ferrailleur est l’ouvrier qui réalise et met en place les armatures métalliques autours desquelles le béton sera coulé. C’est lui qui, sur de nombreux chantiers, coupe, cintre et assemble les fils ou barres métalliques destinés à être placés dans les coffrages pour renforcer le béton.
Le ferrailleur consulte les plans, les bordereaux et autres spécifications ou reçoit les instructions précises de son supérieur. Il choisit les ronds, la section, ainsi que les treillis, marque les dimensions voulues et les coupe à longueur. Les barres ou treillis sont cintres avec des outils à main ou à l’aide d’une machine spéciale; les armatures sont assemblées avec du fil recuit, des attaches ou encore par soudage pour constituer des « panneaux » ou des « corbeilles ». Ensuite le ferrailleur place les écarteurs et cavaliers appropriés, après quoi il place ou fixe l’armature dans ou sur le coffrage. Il utilise également des treillis soudés.
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Le coffreur est l’ouvrier qui construit, assemble, pose et démonte les ouvrages destinés à former les coffrages ou moules dans lesquels le béton est coulé suivant les plans de coffrage.
Il détermine l’emplacement exact et la structure du coffrage, il met en œuvre les bois et autres matériaux, les met à dimensions et effectue le montage autour de l’armature métallique, de façon telle que le démontage soit aisé, ajuste et assemble les pièces de bois ; il étançonne l’ouvrage afin que l’ensemble présente une solidité et une rigidité suffisantes pour résister aux diverses pressions du béton ; il procède au décoffrage lorsque le béton est durci.
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Pour le paveur, la paveuse, il s’agit de poser le revêtement.
Ces tâches peuvent toutefois être scindées en plusieurs parties en fonction des différentes couches de revêtement à poser (couche de fondation, couche d’égalisation,…), de l’objet à paver (rue, trottoir, rigole,…), de la technique à utiliser (poser à plat, paver manuellement, poser à la machine,…), des matériaux à employer (pavés, pavés de béton, autocollants,…) et des différentes tâches de finition à exécuter.
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Le voiriste travaille sous les ordres d’un supérieur hiérarchique. Il participe activement aux réalisations ci-dessous :
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Le « Technicien hardware en atelier » effectue la préparation pour la mise en service, la réparation, l’entretien, la mise à jour, la restauration et le reconditionnement d'équipements informatiques tels que des PC, des stations de travail, des mainframes, du matériel réseau, mais aussi des tablettes, des smartphones, des imprimantes, des scanners, des claviers, etc. Il prépare également les équipements nécessaires au « Technicien réseau & système », par exemple pour des tâches de migration ou lors de grands changements liés aux infrastructures centralisées.
Concernant les interventions sur le matériel, il prépare un nouvel équipement en l’assemblant et en lui installant les configurations standards ou, selon le bon de travail, sur mesure.
Il répare les équipements qui lui sont adressés par l’équipe support.
Il y monte de nouveaux composants ou remplace les composants existants pour mettre ces équipements à niveau.
Il utilise des pièces de seconde main qu’il analyse et teste avant utilisation pour la réparation d’un équipement.
Au niveau des logiciels, il s’assure que la configuration utilisateur est opérationnelle. Il procède à des tests de vérification de ses interventions. Il effectue les opérations nécessaires à la restauration de l’opérationnalité de l’équipement : réinstallation des logiciels de l’utilisateur, désinfection de virus, détection de failles ou maintenance préventive standard, ...
Il se charge de maintenir à jour le stock d’équipements informatiques et de prévoir une quantité suffisante de composants utiles et de matériel de remplacement pour réaliser son travail.
Il participe aux projets d’amélioration du service client et par conséquent à la mission générale d’assurer la qualité et la continuité du service informatique. Il assure les opérations qui doivent être effectuées en atelier et/ou que le « Technicien poste de travail » ne peut pas réaliser chez l’utilisateur/client.
Le « Technicien hardware en atelier » exerce son métier sous la responsabilité de sa hiérarchie. Le « Chef hiérarchique » est le responsable. Le cas échéant, il l’est également pour l’organisation des différents métiers au sein de son service. Les tâches de chacun et les flux inter-métiers sont régis par les procédures avalisées par tous les responsables, qu’ils soient hiérarchiques ou fonctionnels. Les responsables fonctionnels encadrent les collaborateurs de l’équipe.